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Réforme des Retraites – Communiqué intersyndical

Retraites : première journée de mobilisation le 19 janvier

La Première Ministre a annoncé ce 10 janvier 2023 le report de l’âge légal de départ à la retraite à 64 ans avec une accélération de l’augmentation de la durée de cotisation.

Cette réforme va frapper de plein fouet l’ensemble des travailleurs et travailleuses, et plus particulièrement celles et ceux qui ont commencé à travailler tôt, les plus précaires, dont l’espérance de vie est inférieure au reste de la population, et celles et ceux dont la pénibilité des métiers n’est pas reconnue. Elle va aggraver la précarité de celles et ceux n’étant déjà plus en emploi avant leur retraite, et renforcer les inégalités femmes-hommes.

Le système de retraites par répartition n’est pas en danger, rien ne justifie une réforme aussi brutale. Attachées à un meilleur partage des richesses, les organisations syndicales n’ont eu de cesse pendant la concertation avec le Gouvernement de proposer d’autres solutions de financement, à commencer par l’amélioration de l’emploi des seniors. Jamais le gouvernement, arcbouté sur son projet, ne les a étudiées sérieusement.

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Déclaration – Comité de groupe

Monsieur Le Directeur Général,

Dans votre lettre du 22/07/2022, adressée à tous les salariés de SPIE France, vous avez mis en avant « le rebond inflationniste établi depuis plusieurs mois et principalement dû à l’augmentation de l’énergie et aux tensions internationales ».

D’ailleurs, conscient de l’impact de cette situation sur nos activités et sur notre quotidien, vous souligniez que c’est « une source de préoccupation légitime ». Nous vous le confirmions à l’époque et vous réaffirmons qu’elle l’est encore plus aujourd’hui pour les salariés de SPIE.

Ensuite, vous reconnaissiez un dialogue social constructif, vous ayant permis de proposer aux femmes et hommes de SPIE France une mesure temporaire visant à réduire/limiter l’impact de ce rebond inflationniste.

Enfin, à vous lire, nous, salariés et représentants de la CFE CGC, avions compris que la mesure serait intégrée à la rémunération de base, qu’elle représentait une avance sur les futures Négociation Annuelle Obligatoire (NAO) et que celle-ci laissait présager une revalorisation salariale qui prendrait en compte les chiffres de l’inflation et de leur possible évolution.

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