
Madame, Monsieur les député·es de la République,
La proposition de loi issue du Sénat intitulée « Permettre aux salariés de certains secteurs de travailler le
1er mai », présentée le jeudi 22 janvier dernier à l’Assemblée nationale dans le cadre d’une niche
parlementaire, n’a pas été soumise au vote et n’a heureusement pas été adoptée. Par obstination, elle va
être représentée à l’Assemblée nationale le vendredi 10 avril.
L’ensemble des organisations syndicales avait dénoncé ce texte dont l’objet n’était rien de moins que la
remise en cause du 1er mai seul jour férié obligatoirement chômé et rémunéré, et symbolique pour les
travailleurs·euses en France comme à l’international.











