Le télétravail dans le BTP : une nouvelle norme pour la qualité de vie au travail

Le télétravail s’impose comme une composante essentielle de la QVT dans le secteur du BTP

Une révolution culturelle post-pandémie Autrefois réticent au travail à distance, le secteur du BTP a opéré une véritable transformation dans son organisation du travail. Cette évolution est devenue si significative que, comme le souligne Jacques-Olivier Durand, DRH d’Ingérop, “la question est devenue incontournable en entretien d’embauche”.

Des résultats probants L’impact positif du télétravail se confirme à travers des exemples concrets. Chez Spie, Georges Hoerner, secrétaire de la section professionnelle, rapporte une croissance continue des performances depuis l’instauration des deux jours de télétravail hebdomadaires en 2021.

Une pratique généralisée mais encadrée Les grands acteurs du secteur ont adopté des politiques similaires :

  • VINCI Construction Grands Projets : 2 jours de télétravail hebdomadaires, soumis à l’accord du manager selon les besoins du service
  • EQUANS Business Support (Bouygues) : dispositif comparable avec des variations selon les entités
  • SPIE : 2 jours de télétravail par semaine pour les postes sédentaires

Vers une harmonisation nécessaire Les accords existants nécessitent toutefois une actualisation. Georges Hoerner souligne l’importance d’une meilleure formalisation pour :

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Les cahiers du BTP – 01/2025

Grand Est – Succession dans la continuité à la présidence

Notre cher collègue et ami, Georges Horner, remplace Hervé JACQUOT à la présidence de la section, en attendant la prochaine AGE prévue en octobre 2025

Mi-septembre, Hervé Jacquot quittait la présidence de la section Grand Est, pour des raisons de changement de secteur d’activité. Georges Hoerner a pris la relève. Jusqu’ici président adjoint d’Hervé Jacquot, il occupera cette fonction jusqu’à la prochaine assem­blée générale élective (AGE), prévue en octobre prochain. Cette passation de pouvoir s’est effectuée en toute transparence, en accord avec le pré­sident du syndicat, Gérard Duez, et les instances nationales. Le syndicat et l’ensemble du bureau de la section ont soutenu Georges Hoerner dans ses nouvelles fonctions.

Mieux se comprendre et travailler ensemble
Il inscrit son programme dans la continuité de celui de ses prédéces­seurs, en y ajoutant sa touche personnelle.
À travers ses différentes fonctions professionnelles et syndi­cales : secrétaire de la section professionnelle dans le Groupe SPIE, membre du Conseil Syndical National et de la FNC (Fédération nationale de la construction), Georges Hoerner compte relayer davantage l’informa­tion provenant de ces différentes ins­tances, ainsi que de la Confédération, auprès des élu(e)s de la région.
L’objectif est de rapprocher les sec­tions régionales des instances natio­nales, afin qu’elles parviennent à mieux se comprendre et à travailler davantage ensemble.
Article de “Les cahiers du BTP n°151”

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Communication de notre partenaire Atlantes Avocats

Les nouveaux fossoyeurs du dialogue social

Une fois de plus le gouvernement a décidé de s’attaquer aux représentants du personnel en présentant un projet de loi au Parlement courant mars, pour adoption avant l’été, visant à supprimer les attributions dont bénéficient actuellement les CSE dans les entreprises de 50 à 250 salariés.

  • Suppression de l’information consultation du CSE sur tous les sujets
  • Arrêt des obligations d’information en matière de santé, sécurité et conditions de travail
  • Réduction de la fréquence des réunions du CSE
  • Suppression de la BDESE
  • Diminution du nombre d’heures de délégation
  • Disparition des délégués syndicaux et des référents contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes
  • Organisation des réunions du CSE en visio conférence

Suppression de la personnalité juridique des CSE ayant notamment pour effets :

  • Absence de budgets
  • Arrêt des activités sociales et culturelles
  • Impossibilité d’être accompagné par un expert
  • Suppression des mesures en matière de plan de sauvegarde de l’emploi
  • Réduction de l’accès à l’épargne salariale
  • Arrêt des contestations en justice

Ce projet aurait pour raison d’être le « fardeau administratif dont souffrent les entreprises ».

Considérer que la présence de représentants du personnel doit être mise sur un même pied d’égalité résulte d’un raisonnement irrationnel et infondé qui ne prend pas en compte la vigueur du dialogue social dans les PME PMI. C’est à tout le moins présenter une vision hors sol et caricaturale de la démocratie sociale.

Une extinction programmée des CSE ?

Cette tentative d’invisibilisation n’est pas nouvelle :

  • En 2017, la création des CSE avait déjà fait baisser leur nombre de manière drastique ;
  • L’impossibilité de réaliser plus 3 mandats consécutifs conduira très prochainement de nombreux élus expérimentés à laisser les CSE à l’abandon ;
  • Rapport de la DARES1 : disparition de 18.438 élus ces dernières années + 40.198 sièges vacants.

Les CSE ne doivent pas devenir les victimes collatérales de l’exaspération des employeurs liée à l’excès de normes produites par la Puissance Publique, sauf à désigner ceux-ci comme les éternels boucs émissaires de tous les maux de l’entreprise et militer pour leur disparition définitive.

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Négociations Annuelles Obligatoires 2024 : Application 2025

La CFE-CGC ne signera aucun accord dans le cadre des NAO 2025, pour deux raisons essentielles :

  • Le calendrier des NAO imposé par la Direction est clairement inapproprié.
    Nous lui avons adressé un courrier dans ce sens le 10 septembre 2024. Il est inconcevable de négocier un accord alors que le pourcentage d’augmentation est déjà connu de tous et que la répartition des enveloppes a été préalablement réalisée au sein des services.
  • Le pourcentage d’augmentation de 1,8 % attribué à chacune des filiales est nettement insuffisant, et ce, pour au moins deux motifs :
    • Les performances économiques et financières du Groupe sont excellentes et résultent du travail de l’ensemble des salariés.
    • Depuis 2021, les salariés subissent une perte de pouvoir d’achat significative face à une inflation élevée, alors que les NAO précédentes n’ont permis qu’une revalorisation salariale insuffisante pour compenser cette dégradation.

    Par ailleurs, la CFE-CGC trouve inadmissible que la répartition de l’enveloppe (d’une part les augmentations individuelles et d’autre part les trajectoires + promotions + rattrapage des minima) ne soit pas uniforme entre les différentes filiales du Groupe. Notons également qu’en 2024 l’enveloppe sera fortement pénalisée par le poids des minima.

    La CFE-CGC espère être enfin entendue lors des prochaines NAO et qu’un véritable ACCORD NAO puisse être signé, répondant à la fois aux attentes légitimes des salariés et à la reconnaissance de leur contribution aux résultats du Groupe.

    TRACT CFE CGC NAO 2025 19 12 2024 Vfinale

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Victoire Syndicale : La CFE-CGC BTP de SPIE CityNetworks Confirme Son Élection

Suite à la décision du Tribunal de Grande Instance de Bobigny concernant le contentieux électoral initié par la CGT, nous avons le plaisir d’annoncer que la CGT a été déboutée de sa demande d’annulation des élections 2024 de notre filiale CityNetworks. Cette demande a été entièrement rejetée sur tous les points mentionnés.

Cette victoire est cruciale pour notre syndicat, car une annulation des élections aurait paralysé l’ensemble des Comités Sociaux et Économiques (CSE) de notre filiale. Grâce à la défense vigoureuse de la Direction SPIE CityNetworks, de la CFE-CGC BTP et de FO, représentés par leurs avocats respectifs, nous avons pu remporter ce contentieux et maintenir notre représentativité.

Nous tenons à remercier chacun d’entre vous pour votre soutien et votre engagement. Ensemble, nous continuons à défendre les intérêts de nos membres et à assurer une représentation syndicale forte et efficace.

José DOMINGUEZ

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