Actualités

La Newsletter de la CFE-CGC BTP – N°20 – Novembre 2024

Une chance à saisir   Depuis le 22 octobre, un nouveau cycle de négociation s’est ouvert entre les syndicats et les organisations patronales autour de l’assurance-chômage et de l’emploi des seniors. Lire l’article

Élections TPE : à vos votes !
Du 25 novembre au 9 décembre, près de 5 millions de salariés sont appelés à voter pour l’OS qui les représentera durant les 4 prochaines années. Un enjeu majeur de représentativité pour notre syndicat. Lire l’article

Le dialogue social à la Une du n°152 des Cahiers du BTP
Confronté à une série d’urgences, le nouveau gouvernement doit réouvrir un véritable dialogue social. Décryptage des enjeux et des priorités dans notre dossier. Lire l’article

Arrêts de travail : les projets de l’exécutif
L’explosion des dépenses liées aux arrêts de travail a incité le gouvernement à réfléchir à une baisse de leur indemnisation. Voici ses pistes. Lire l’article

Portrait : Marie-Isabelle Santo, un engagement de tous les instants
Assistante de direction chez Omexom (Vinci Énergies), Marie-Isabelle Santo encourage une approche transversale du syndicalisme. Lire l’article

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Guide de bonne pratique pour faire face aux situations de harcèlement

Les situations présumées de harcèlement au travail se sont multipliées des dernières années.

Ce guide de la FIRPS, permet de vous partager des retours d’expérience, des repères de méthode et des recommandations, afin d’aider les acteurs à traiter ces situations et à prévenir durablement les risques liés au harcèlement moral et sexuel, pour une meilleure santé mentale au travail.

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Favorisons l’activité physique et sportive en milieu professionnel

Dans un monde professionnel en constante évolution, l’importance de l’activité physique ne saurait être sous-estimée. En effet, favoriser l’activité physique et sportive en milieu professionnel constitue une démarche essentielle pour promouvoir le bien-être des employés, accroître leur productivité et renforcer la cohésion d’équipe.

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Critère d’ancienneté interdit : Un délai de mise en conformité accordé

Le Comité Social et Économique (CSE) joue un rôle crucial dans le bien-être des salariés en proposant diverses prestations liées aux activités sociales et culturelles (ASC). Ces prestations, qu’elles soient offertes par le CSE ou par l’employeur en l’absence de CSE, sont exonérées de cotisations et contributions sociales sous certaines conditions. Une de ces conditions majeures est l’absence de discrimination lors de l’attribution des prestations.

Jusqu’à récemment, l’Urssaf permettait au CSE de fixer une condition d’ancienneté pour l’attribution des prestations, à condition que cette durée ne dépasse pas six mois. Cette tolérance ne remettait pas en cause l’exonération de cotisations et contributions sociales.

Cependant, un arrêt de la Cour de cassation a changé cette pratique. Désormais, il est interdit de fixer une condition d’ancienneté pour bénéficier des prestations du CSE. Cette décision implique que tous les critères de versement des prestations doivent être révisés pour s’aligner sur cette nouvelle réglementation.

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Actualités Européennes

Directive sur les conditions de travail via les plateformes

  • Adoptée après deux ans de discussions lors du Conseil EPSCO le 11 mars 2024.
  • Grâce au soutien de la Grèce et de l’Estonie, la minorité de blocage a été levée.

Règlement travail forcé

  • Accord politique pour interdire les produits issus du travail forcé sur le marché de l’UE.

Directive sur le devoir de vigilance

  • Le Parlement européen a adopté cette directive qui impose aux entreprises de prévenir les violations des droits humains et environnementaux dans leurs chaînes d’approvisionnement.
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    Un CSE ne peut pas instaurer une condition d’ancienneté pour le bénéfice des ASC

    Un CSE ne peut pas soumettre l’ouverture du droit des salariés et stagiaires au bénéfice des activités sociales et culturelles à une condition d’ancienneté, juge la Cour de cassation dans un arrêt du 03 avril 2024.

    Le contexte

    • Un CSE instaure un délai de carence de 6 mois pour bénéficier des ASC pour les salariés nouvellement embauchés, à compter du 1er janvier 2020.
    • Un syndicat saisit le tribunal judiciaire afin de faire annuler ce délai de carence.
    • La cour d’appel rejette sa demande, constatant que la condition d’ancienneté de 6 mois est appliquée de la même manière à l’ensemble des salariés.
      • Ceux-ci sont tous placés dans la même situation, au regard d’un critère objectif ne prenant pas en compte leurs qualités propres. La cour juge donc que le délai de carence mis en place par le CSE est licite.

      Le 3 avril 2024, la Cour de cassation censure l’arrêt d’appel.

      • Elle rappelle l’article L.2312-78 du Code du travail, selon lequel le CSE assure, contrôle ou participe à la gestion de toutes les activités sociales et culturelles établies dans l’entreprise au bénéfice des salariés, de leur famille et des stagiaires.
      • Elle constate que le CSE a établi une condition d’ancienneté pour les salariés souhaitant bénéficier des activités sociales et culturelles.

      Le CSE ne peut pas soumettre l’ouverture du droit de l’ensemble des salariés et stagiaires au bénéfice des activités sociales et culturelles à une condition d’ancienneté. Le délai de carence est donc illicite, selon l’arrêt de la Cour de cassation.

      Bénéficiaires concernés

      Selon le guide de l’Urssaf, les prestations du CSE doivent bénéficier à l’ensemble des salariés, sans discrimination entre eux dans l’attribution des avantages. Ainsi, pas de distinction liée à :

      • Des critères d’ordre professionnel, notamment au contrat de travail (CDI/CDD) ;
      • La catégorie professionnelle ;
      • Temps de travail (temps plein/temps partiel) ;
      • La présence effective.

      Une modulation du montant de l’avantage est possible, selon des critères sociaux objectifs et prédéterminés, tels que le quotient familial et le revenu fiscal de référence, connus de tous au sein de l’entreprise et fixés par les accords et conventions collectives.

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    Communiqué intersyndical du 15 juin 2023

    Continuons à agir !

    Après 6 mois de grèves, d’une mobilisation historique par sa durée et par l’ampleur des manifestations, l’exécutif a décidé d’imposer sa réforme des retraites en empêchant une nouvelle fois les parlementaires de voter. Ce nouveau déni de démocratie, les nombreux passages en force, malgré le rejet massif de la population laisseront des traces profondes. Hier encore, le conseil de l’Europe s’est interrogé sur l’ingérence significative de l’exécutif suite à l’utilisation en France de l’article 49.3.

    Cette réforme, rejetée par toutes les organisations syndicales de salarié.es et de jeunesse a conduit à un niveau de mobilisation jamais égalé, rarement atteint y compris en Europe. Cela aurait dû amener le gouvernement à retirer son projet. L’exécutif sort considérablement affaibli de ce conflit, méprisant la démocratie sociale et les travailleurs, travailleuses et la jeunesse, encore aujourd’hui opposés très largement à cette réforme. C’est grave et porteur d’interrogations pour l’avenir quant à l’expression que prendra la colère sociale.

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    Communiqué Intersyndical du 30 mai 2023

    6 juin : gagnons le retrait de la réforme et obtenons des avancées sociales !

    L’intersyndicale appelle les travailleuses et les travailleurs, jeunes et retraité.es à faire du 6 juin une grande journée de grèves et de manifestations sur l’ensemble du territoire pour gagner le retrait de la réforme des retraites et des avancées sociales.

    L’intersyndicale appelle les député.es à voter, le 8 juin prochain, la proposition de loi transpartisane abrogeant la réforme des retraites pour permettre enfin une sortie de crise. Dans le cas contraire, si encore une fois, le gouvernement s’obstinait à passer en force, en utilisant des artifices constitutionnels, la colère n’en serait que renforcée.

    Cette réforme est brutale et injuste pour les travailleurs et les travailleuses et la jeunesse qui ont tous et toutes bien compris qu’ils et elles devront travailler plus longtemps sans que jamais le patronat, ni les employeurs publics ne soient mis à contribution.

    Le retrait de cette réforme est indispensable et permettrait d’avancer enfin sur les préoccupations des travailleurs et travailleuses.

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